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À Découvrir :
BANVILLE, Théodore (de) – Léviathan Hôtel

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 15min | Genre : Nouvelles


Léviathan Hôtel

Une violente charge, sans concessions, de Théodore de Banville contre un hôtel moderne à l’américaine en 1876.

Léviathan Hôtel « passe à juste titre pour résumer toutes les plus confortables magnificences du progrès moderne.
Du faux bronze, du faux zinc, du faux marbre réel, du faux marbre factice, du faux stuc, du faux plâtre, du faux bois, du faux papier mâché, le contraire de toutes les harmonies exalté à une intensité de charivari telle que le mensonge lui-même y dévient un faux mensonge ; la fausse dorure, le faux papier peint, la fausse soie, le faux damas de laine, le faux damas laine et soie, le faux acajou, le faux bois blanc, ô délire ! c’est au point qu’on se croirait au théâtre de l’Opéra-comique.
Désormais, ah ! désormais pour toujours, je comprends l’Amérique, et aussi le peuple américain, dont Victor Hugo a dit, en son langage de dieu indigné :

Peuple à peine ébauché, nation de hasard,
Sans tige, sans passé, sans histoire et sans art ! »

En 1880 cet antiaméricanisme commun à Banville et à Victot Hugo était-il partagé ?

Léviathan Hôtel.

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À Découvrir :
GIRAUDOUX, Jean – Les Provinciales (Première Partie)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 5min | Genre : Nouvelles


Claude Monet - La Grande Creuse au pont de Vervy

Les Provinciales (1909) sont la première œuvre littéraire de Giraudoux et se passent dans le paradis perdu de son enfance, dans le Limousin, à Bellac et à Pellevoisin.
La première partie du recueil contient trois nouvelles : De ma fenêtre, Sainte Estelle et Le Petit Duc, où abondent comparaisons et métaphores campagnardes insolites qui laissent pressentir le grand poète en prose que deviendra le petit Jean.

« Tout le jour des rayons maladroits se brisent sur des surfaces qu’ils croyaient molles, et qui vous les renvoient durement, alors que le soleil m’est encore invisible, et n’a pas quitté les champs. Ils vous viennent des toits, sur lesquels un vernis inépuisable coule, d’un œil-de-bœuf qui n’ose les laisser pénétrer dans les greniers, de la rivière, si profonde que les poissons y sont à l’ombre. Les murs, les murs s’étendent, et emmagasinent de la chaleur pour l’hiver ; les mouches voltigent sans crainte autour des toiles d’araignées où elles prennent et sucent des moucherons. Puis, peu avant la nuit, le soleil lui-même arrive, escorté de nuées, de bruits et de couleurs. Avant d’enfoncer dans l’horizon, il y jette sa robe, apparaît nu et jaune, et allume de grands incendies d’où montent les fumées qui bourrent les nuages. Alors notre père Voie passe. Le soleil se couche quand il est passé. On me couche avec le soleil. »

Joli sujet de thèse : « les images du style giralducien »…

Illustration : Claude Monet, La Grande Creuse au pont de Vervy (1889, détail).

> Écouter un extrait : De ma fenêtre.

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WHARTON, Edith – Les Metteurs en scène

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 38min | Genre : Nouvelles


Les Metteurs en scène

Jean Le Fanois mène la vie assommante et équivoque de « metteur en scène », de lanceur de nouveaux riches dans le monde parisien. De grosses pertes au jeu avaient sérieusement entamé sa modeste fortune. Il noua rapidement des relations avec un riche Américain qui le chargea de décorer son hôtel. Il toucha de fortes commissions de la part des antiquaires et brocanteurs. Après la mort de son mécène, il devint le conseiller attitré des Américains désireux de dépenser leurs millions au profit des oisifs parisiens.

Au cours de ses recherches, il rencontre miss Blanche Lambert, qui vit, comme lui, aux dépens d’une veuve milliardaire qui rêve d’un beau mariage. Très vite, les deux jeunes gens lui trouvent un mari digne de ses exigences.

Leur association continue à bien fonctionner. Ils lancent de riches bienfaiteurs dans le monde des aristocrates français ruinés.

Un jour, ils font la connaissance de deux riches et naïves Américaines, Mrs et Miss Smithers. La mère rêve d’un beau mariage pour sa fille. Jean le Fannois trouve rapidement un prétendant, un charmant jeune duc.

Les Metteurs en scène.

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MADELINE, Jean – Monsieur Chefdor

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Nouvelles


Monsieur Chefdor

Monsieur Chefdor est une amusante nouvelle de Madeline, dans laquelle le héros évoque immanquablement le Tartarin de Daudet, mais il est collectionneur plutôt que chasseur ! Il ne fallait surtout pas toucher à « sa » Fausta, petite pièce de monnaie représentant l’impératrice Fausta Maxima Flavia qui joue un rôle capital dans cette savoureuse histoire de petite ville, contée comme Luce Magali.

M. Chefdor était un homme extraordinaire par sa parole. « Son langage était toujours abondant et choisi. Sa conversation était une conférence, par les nobles périodes où elle se déroulait, et par l’unité où elle savait se maintenir. Car elle ne se fractionnait pas en mots épars, en menus épisodes, comme c’est l’habitude dans les salons modernes où les paroles légères sautillent autour des tasses de thé, se posent pour becqueter une miette de biscuit, et s’envolent, pareilles à des moineaux furtifs. M. Chefdor abordait un sujet, et ne le quittait plus d’une heure. Il ne l’aurait pas quitté de tout le jour, car il ne s’épuisait ni ne se fatiguait jamais. Mais ses auditeurs se fatiguaient beaucoup. »

Illustration : Monnaie de Fausta Maxima Flavia (IVe siècle).

Monsieur Chefdor.

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GRÉVILLE, Henry – Un violon russe

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 10h 26min | Genre : Romans


UnViolonRusse.gif

Quand le violoniste virtuose Démiane, pris dans les rets de la Princesse Redine, lèvera-t-il les yeux sur son accompagnatrice au piano ?

Extrait : « Démiane jouait de son instrument chétif avec une adresse étonnante. Son doigté fantasque se souciait peu des règles de l’art ; bien des notes n’eussent pas trouvé grâce près de l’oreille d’un maître ; mais un sentiment sauvage, fougueux, passionné, emportait l’enfant musicien au-delà du monde réel, du piano médiocre, du violon mauvais, de la musique difficile à lire, difficile à exécuter. Après dix mesures de bredouillage complet, une phrase mélodique se dessinait-elle, Démiane la cueillait du bout de son archet et l’emportait à des hauteurs où le compositeur lui même n’eût pas dédaigné de la saluer au passage. »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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POE, Edgar Allan – Le Domaine d’Arnheim

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


Le Domaine d'Arnheim

La nouvelle d’Edgar Poe Le Domaine d’Arnheim traduite en 1847 par Baudelaire dut séduire son traducteur par les problèmes qu’elle soulevait.

Le Domaine d’Arnheim, nom allemand, est l’équivalent de Home of the eagle, La Maison de l’aigle. Il s’agit d’un château et d’un jardin-paysage fictif des États-Unis ; Poe, dans une première partie, expose des réflexions sur les rapports de l’homme et de la nature et, dans la seconde, nous fait goûter les délices de ce jardin idyllique.
Un critique écrit : « La ville, la route d’eau, la végétation luxuriante… Le Domaine d’Arnheim est d’une souplesse déliée, d’une variété de tracés et de couleurs qui mêlent au romantisme du Voyage la fantastique et constante découverte de sites décalés et protégés, nostalgiques et rêveurs des Jardins de Babylone. »
Le bonheur que l’on peut trouver dans le pré, chantera plus tard Paul Fort, le héros le trouve dans ce domaine.

« Et je ne me sers pas ici du mot prospérité dans son sens purement mondain. Je l’emploie comme synonyme de bonheur. La personne dont je parle semblait avoir été créée pour symboliser les doctrines de Turgot, de Price, de Priestley et de Condorcet, – pour fournir un exemple individuel de ce que l’on a appelé la chimère des perfectionnistes. Dans la brève existence d’Ellison, il me semble que je vois une réfutation du dogme qui prétend que dans la nature même de l’homme gît un principe mystérieux, ennemi du bonheur. »

La lecture est souvent difficile, tant, parfois, les avalanches verbales déferlent dans cette prose qui annonce,vingt ans plus tard, les Chants de Maldoror. Jugez en :

« Toutes mes réflexions sur ce sujet reposaient sur cette idée, que l’intention primitive de la nature devait avoir disposé la surface de la terre de manière à satisfaire en tout point le sentiment humain de la perfection dans le beau, le sublime ou le pittoresque ; mais que cette intention primitive avait été déjouée par les perturbations géologiques connues ; – perturbations qui avaient été ressenties par les formes et les couleurs, dans la correction et le mélange desquelles gît l’âme de l’art. Mais la force de cette idée se trouvait très-affaiblie par la nécessité conséquente de considérer ces perturbations comme anormales et destituées de toute espèce de but. »

Illustration : Le Domaine d’Arnheim (1883).

Le Domaine d’Arnheim.

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LAS CASES, Emmanuel (de) – Mémorial de Sainte-Hélène (Chapitres 06 et 07)

Donneur de voix : Gustave | Durée : 10h 21min | Genre : Histoire


Napoléon Ier dictant ses mémoires aux généraux Montholon et Gourgaud en présence du grand-maréchal Bertrand et du comte de Las Cases

Noble émigré rallié à l’Empire, Emmanuel de Las Cases (1766-1842) est fait chambellan et comte d’Empire. Resté fidèle à Napoléon, il l’accompagne à Sainte-Hélène, partageant son exil jusque fin 1816, où il est arrêté et renvoyé en Europe. Il fait office de secrétaire particulier de l’empereur déchu, notant leurs conversations, dont il compose plus tard, au château de Sohan, le Mémorial de Sainte-Hélène. Cet ouvrage de plus de 2000 pages est sans doute le meilleur témoignage sur la déchéance de Napoléon, mais surtout sur sa pensée, ou du moins de ce qu’il a voulu en laisser. Autorisé à rentrer en France après la mort de Napoléon, Las Cases publie le Mémorial en 1823 ; le succès de l’ouvrage est immense et fait la fortune à son auteur. Ceci est la quatrième des huit parties proposées.

> Écouter un extrait : Chapitre 06.

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BATAILLE, Albert – Affaire Tremblié

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 36min | Genre : Histoire


La tête décapitée de François Farbos

Neuvième procès d’Assises sur le site, extrait des Causes criminelles et mondaines rassemblées par Albert Bataille, Affaire Tremblié, l’homme sans tête de Buenos-Ayres (1894).

« Il est impossible de se rendre compte de l’émotion soulevée dans la République Argentine par cette affaire de l’homme coupé en morceaux, de l’homme sans tête, del hombre descuartizado, del hombre sin cabeza.
Le meurtrier fut arrêté à Dunkerque au moment où il débarquait. C’est cet homme qui comparait aujourd’hui devant la Cour d’assises du Nord après deux années d’une instruction qui a réuni contre lui un faisceau formidable de preuves. »

« Tremblié a bénéficié du lointain : on n’exécute pas pour un crime commis dans la République Argentine. Le doute et le mystère croissent en raison directe du carré des distances, surtout quand l’accusé reste fidèle ou vieux précepte d’Avinain : « N’avouez jamais ! » »

NB : « N’avouez jamais ! » : telle est la parole fameuse jetée à la foule, du haut de l’échafaud, par le boucher Avinain , exécuté à Paris le 29 novembre 1867 pour meurtres et actes de barbarie. Ceux qui avouent, s’est-il écrié, sont exécutés ; quant à ceux qui nient, on ne leur fait rien… Avinain a gravi assez courageusement les degrés de l’échafaud. Arrivé sur la plate-forme, il s’est tourné vers le public et il a dit d’une voix forte : « Messieurs, n’avouez jamais ! »

Ne voyez pas là un conseil, mais un rappel historique !

Illustration : Tête décapitée de François Farbos.

Affaire Tremblié.

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PROUST, Marcel – La Fin de la jalousie

Donneuse de voix : Gaëlle | Durée : 51min | Genre : Nouvelles


Claude Monet - Déjeuner sur l'herbe

Profondément épris de Françoise Seaunes, Honoré de Tenvres s’émeut sans cesse de cet amour passionné et tendre. Mais il se trouve brutalement plongé dans les tourments de la jalousie et du doute. Sa vie s’en trouve bouleversée, jusqu’à son dernier jour.
Cette nouvelle, extraite du recueil Les Plaisirs et les jours publié en 1896, annonce les plus belles pages d’À la recherche du temps perdu.
La lecture est accompagnée des Gymnopédies d’Erik Satie.

Illustration : Claude Monet, Le Déjeuner sur l’herbe (1865-1866).

Licence Creative Commons

La Fin de la jalousie.

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WHARTON, Edith – La Tragédie de la muse

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


John Robert Cozens - Villa d'Este (178?)

La Tragédie de la muse est la confession, à son jeune soupirant sans espoir, d’une femme que tout le monde artiste admirait pour son bonheur d’être la Muse inspiratrice du grand poète anglais Rendle. Après la mort de l’homme célèbre, elle révèle sa vraie vie de femme, bien éloignée de celle qu’on lui prêtait.

La plume féminine d’Edith Wharton convient parfaitement au récit « tragique » de la vérité.

Traduction : Mme M.P.B. (1909).

Illustration : John Robert Cozens, Villa d’Este (178?).

La Tragédie de la muse.

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